C’était inévitable. Ce livre est touchant, malgré son contenu dévastateur.

J’en retiens surtout que la victime n’a pas eu tout le soutien dont elle aurait eu besoin. Sa tête et son âme souffraient terriblement…mais le système judiciaire disait : vous êtes juste la sœur.

Sa sœur, sa 2e moitié, celle pour qui elle s’était fait la promesse de protéger jusqu’à la fin de sa vie…elle a échoué (ça, c’est son opinion…pas la mienne). Un appel…de l’émotion et Christine voit bien que sa sœur n’est pas comme d’habitude. Cathy est brusque, bête et semble extrêmement stressée. Que lui arrive-t-il?

Tout a été trop vite. Mais l’appel et la présence des policiers est rapide…trop rapide. Elle aurait dû s’y rendre pour aller voir sa sœur au chalet. Mais elle ne voulait pas risquer qu’il arrive quelque chose à son petit bébé d’à peine quelques mois.

Jean-Paul Gerbet a enlevé gratuitement, sans regret la vie de Cathy. Il était évident que cet homme était tout sauf normal. Lorsqu’il est venu de France pour s’installer chez Cathy, celle-ci l’a amèrement regretté. Il n’était pas l’amoureux qu’elle avait connu.

En lisant ce livre, vous assisterez par écrit bien évidemment au processus judiciaire à la suite de ce meurtre sordide. Vous aurez accès aux paroles de l’accusé, à la descente aux enfers de Christine et sa famille et à quelques descriptions de la scène au chalet où l’irréparable a été commis.

J’étais frustrée vers la fin du livre alors que l’accusé demande à plusieurs reprises sa libération complète. Il a enlevé une vie. Il a brimé la vie de sa famille. Elle ne reviendra jamais.

Et lui? Il aurait dû purger une sentence bien plus longue.

Ma soeur, sauvagement assassinée

Christine Carretta

Les éditions JCL