Ce sentiment d’attachement envers un ou plusieurs personnages, ce désir ou plus le souhait que ces personnes puissent réellement exister, alterner entre l’admiration, la douceur, la peine, l’espoir…

Ce sont toutes des choses que j’ai vécues en lisant le roman de Christine. Je ne savais pas à quoi m’attendre. Ce sur quoi je n’avais aucun doute était le bijou que j’allais découvrir à l’intérieur de son histoire. Il n’y avait pas de doute sur le fait que son histoire allait être aussi rayonnante que sa personne. Cette femme est tels une pierre précieuse, un diamant pur et rare, que la vie a écorchés, mais qui s’est poli grâce au pardon et aux apprentissages de ce qu’est l’être humain.

Juliette… jeune femme qui perd tout, en peu de temps. Son emploi, son chum et sa résidence. Un voyage lui donnera la première direction à prendre pour la guérison de son âme… celle d’aller rencontrer une jeune fille de 7 ans. Mais voyons! Comment une enfant de cet âge peut-elle m’aider? Elle a tant à apprendre. Et pourtant! La petite Adélaïde a quelque chose que nous avons perdu… son cœur d’enfant…

De jour en jour, des leçons profondes tracent le chemin de la guérison à travers les douleurs de Juliette. Qu’adviendra-t-il de sa vie professionnelle? Sa vie amoureuse? Où pourra-t-elle bien habiter?

Des traces d’espoir se forment, alors que la vie vient assombrir quelques-unes d’entre elles. Mais pourquoi donc la vie est si cruelle? Si difficile?

Mais si, au fond, la vie vous réservait quelque chose de mieux?

Sauriez-vous le percevoir?

Une irrésistible envie de fleurir

Christine Michaud

Édito