Il fallait bien que je dise que je ne pleure pas en lisant pour que ça m’arrive. Bon ok! Je n’ai pas versé de larmes, mais j’ai eu le moton tout le long de ma lecture. Juste en lisant le résumé à l’arrière du livre, je savais que l’histoire allait être haute en émotions. Mais on ne sait jamais réellement à quel point!

Ce livre, je le classe dans la catégorie des livres à ne JAMAIS se départir. Pour la richesse de la leçon de vie qui s’y trouve : celle de profiter de la vie pleinement, à chaque instant. De ne pas attendre un diagnostic brutal, un non-retour, la perte d’un être cher, peu importe. Parce que tout peut s’arrêter subitement.

J’ai de la difficulté à écrire mon texte tellement j’ai d’émotions et d’admiration envers Maxime. Personnellement, ce livre est mon favori des trois. Non pas parce qu’il s’agit d’une histoire triste, parce que bien au contraire, lorsque l’on prend le temps de voir au-delà de la base, c’est magnifiquement beau.

Lisa, workholic, apprend qu’une tumeur a pris place dans sa tête. Il ne lui reste qu’un an à vivre tout au plus. Que fait-on quand notre vie est dorénavant comptée en jours? Quand tout s’arrêtera bien avant que tous nos rêves soient réalisés? C’est le parcours que nous offre la lecture de ce roman.

Réaliser que le poste que l’on occupe n’a plus autant d’importance, que l’amour que l’on repoussait ne pourra plus être vécu, que les enfants que l’on voulait avoir ne seront pas, que nos parents de qui nous voulions prendre soin devront vieillir sans nous…Ouf!

Quand il n’est plus le temps de remettre à plus tard…parce que ce jour n’arrivera peut-être jamais.

Dernier appel pour l’embarquement
Maxime Landry
Groupe Librex